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CRIMES DE HAINE

Disponible jusqu'au samedi 23 décembre 00H00

On a recensé en France, en 2016, plus de 1000 actes racistes ou antisémites. Pour l'homophobie, plus de 1500 cas on été rapportés, dont 121 cas d'agressions physiques. Certaines de ces affaires ont eu des conséquences dramatiques et ont fait la une des journaux. Les actes racistes, antisémites et homophobes sont aujourd'hui punis plus sévèrement par la loi. Ils constituent ce qu'on appel une « circonstance aggravante ». A charge pour la victime de faire reconnaître par les juges que l'agression qu'elle a subit à bien été motivée par son appartenance ethnique, religieuse où sexuelle... En 2006, à paris, alors qu'il sort d'un bar fréquenté par la communauté homosexuelle, Bruno est enlevé par des inconnus. Passé à tabac, torturé, violé, il est laissé pour mort par ses agresseurs. En 2017, dans le quartier de Belleville, à Paris, un homme s'introduit dans l'appartement de Sarah Halimi, 65 ans, de confession juive. Après l'avoir frappé et insultée, il la jette de son balcon. Sarah Halimi est retrouvée morte dans la cours de son immeuble. Que faire quand on est victimes d'un tel crime ? Vers qui se tourner ? Qu'est-ce qu'une circonstance aggravante ? Comment faire pour en apporter la preuve ? Pour répondre à ces questions, Dominique Rizet rencontre Me Francis Szpinner, avocat de la famille Halimi, ainsi que Caroline Mecary, avocate de l'association SOS homophobie.