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RESISTANCE : FACE A LA DEPORTATION

Disponible jusqu'au samedi 25 mars 00H00

Dès décembre 1940, le SS Knochen, chargé des questions de sécurité pour Berlin à Paris, comprenait qu'il fallait traquer les premiers résistants, avant qu'une action organisée ne prenne forme. En 1941, le mouvement n'existait pas encore et pourtant, dans tout le pays, les manifestations de colère éclataient : grèves, sabotages, journaux clandestins, réseaux d'évasion pour prisonniers de guerre. Un homme allait réussir à coordonner ces formes de contestation : Jean Moulin. Pour lui, la question principale était : «Comment rendre efficace la résistance ?» C'est lui qui, à l'automne 1941, convainquit De Gaulle de prendre la tête de cette résistance civile. En s'unifiant et en se coordonnant, les réseaux clandestins générèrent des formes d'action adaptées à la lutte contre une armée d'occupation et un régime de collaboration. Pendant l'été 1942, en Europe, les rafles de Juifs se multiplient. Mais en France apparaît une résistance face aux persécutions antisémites.