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: PARIS EST MAGIQUE

Disponible jusqu'au dimanche 26 mars 00H00

Ce 8 mai 1996, le Paris Saint-Germain devait vaincre un atavisme profond, son inaltérable goût de la crise de nerfs. Construit trop vite autour de stars par la volonté politique, le club souffre d´un mal adolescent, le refus de la maturité. Il y a aussi le Kop de Boulogne, la légende noire du PSG. Infiltrés par l´extrême droite, ses nervis terrorisent les visiteurs du Parc des Princes. Bientôt, ils seront supplantés par le peuple de Paris, le Virage d´Auteuil. Dans la douleur, la finale de Bruxelles a sans doute permis au club de changer d´ère. Plus tard, Guérin sera surnommé le « Guardiola Francès ». Respectivement président, entraîneur et héros de la finale, Michel Denisot, Luis Fernandez, et Bruno Ngotty se souviennent. En plan serré, 20 ans plus tard ils évoquent les odeurs, mais surtout la pression et l´enjeu qui ont rythmé ce 8 mai 1996. Sur des images d´archives, on revit cette extraordinaire tension: les regards fuyants des joueurs dans le tunnel avant d´accéder au terrain, le geste d´hésitation de l´arbitre, et de nouveau la ferveur des supporters. Les chants reviennent. Fondu au noir. Flash-back. La dernière image de cette introduction est celle de Bruno Ngotty qui court comme un dératé après avoir inscrit son coup franc. Les commentaires radio de l´époque donnent le frisson. « C'était notre quête du Graal, un aboutissement, se souvient le milieu de terrain, Vincent Guérin. C'est la plus belle victoire de l'histoire du PSG, celle qui a transformé son image, qui l'a fait connaître dans le monde du football. » On découvre les visages actuels des intervenants principaux du film. Ils nous regardent, pensifs, sans nous parler. Tous évoluent dans le même cadre et sur un fond unique. « Ils étaient président, entraîneur, joueur, photographe ou supporter du PSG. Ce 8 mai 1996 a changé leur destin ».