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CRIMES EN FAMILLE : UN CRIME EN HERITAGE

Durée : 52'
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Résumé

Dans une riche famille d´industriels bretons, Josiane Le Couviour fait assassiner la belle-mère de son mari par peur de voir les enfants que celle-ci a eu d´un premier mariage, la spolier d´un considérable héritage. Dans la nuit du 9 au 10 Avril 2009, deux individus s´introduisent dans une belle demeure où, vivent Eugène Le Couviour, ancien riche industriel de 90 ans et sa femme Anne-Marie de 75 ans. Ils les bâillonnent avec du scotch adhésif mais semblent s´acharner davantage sur le visage d´Anne-Marie qui succombera à son asphyxie, alors que son mari pourtant plus âgé, en réchappera. Les deux hommes prétextent la recherche d´un coffre et un cambriolage. Un témoignage conduira les enquêteurs sur la piste de Josiane Le Couviour, la femme de l´un des deux fils d´Eugène, eux-mêmes en guerre sourde avec les enfants issus du 1er mariage d´Anne-Marie, qu´ils soupçonnent de convoiter l´héritage (60 millions d´euros environ) de leur père très âgé. Bien avant que ces histoires d´héritage n´arrivent sur le tapis, Josiane détestait déjà la belle-mère de son mari. La famille n´a jamais très bien compris les raisons de cette haine. Il est probable qu´elle ait fait un transfert sur cette femme qui avait l´âge de sa propre mère, une mère qui l´avait si mal aimée... De son propre chef et sans même en parler à son mari, Josiane prend la décision de contacter deux hommes de main pour aller selon ses dires « récupérer des papiers dans le coffre du couple » papiers qui prouveraient que le vieil homme a été manipulé au point de déposséder ses propres enfants de leur héritage, au profit de ceux d´Anne-Marie. La juge d´instruction est d´un autre avis. Elle la soupçonne d´avoir organisé un simulacre de cambriolage qui aurait mal tourné pour masquer l´assassinat de sa belle-mère. Le verdict du procès sera plutôt paradoxal puisque les jurés, sans la déclarer coupable d´assassinat mais seulement de complicité d´agression et de séquestration sur sa belle-mère, condamnent Josiane Le Couviour à 15 ans de prison et ses hommes de main à 18 ans, des peines lourdes au regard du chef d'accusation retenu.